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26/03/2013

LA VILLA GALLO-ROMAINE de LOUPIAN (Hérault)

La villa gallo-romaine de LOUPIAN se trouve sur la commune de LOUPIAN, entre MONTPELLIER et BEZIERS.

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Elle est très riche en mosaïques et a été classée monument historique dès 1970.

Une construction de 1 000 m2 protège ce qu'il reste de la villa et des mosaïques.

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Originellement, la villa était une modeste ferme qui a ensuite prospéré pendant le Haut-Empire jusqu'à devenir une grande résidence patricienne avec des thermes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'activité principale était la viticulture. Un chai avait été construit et on a retrouvé sur place de grandes jarres et un atelier de potiers qui fabriquaient des amphores servant à transporter ce vin.

Au Vème siècle, la villa est complètement rebâtie.

A quelques 100 m de cette villa on a trouvé un église paléochrétienne avec une cuve baptismale.

Cette église se trouve près de l'actuelle Eglise Ste Cécile.

11/06/2012

FOURS A PAIN EN LOZERE

Dans les montagnes, ils ont parfois fonctionné jusque dans les années 70.

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C'est le propre des montagnes d'avoir longtemps été isolées et ce, parfois, jusqu'à une époque récente.

En Lozère, de nombreux villages vivaient en quasi-autarcie. Sur le Mont-Lozère, beaucoup avaient un four à pain communal. Tout comme le moulin, cet édifice fut, jusqu'à la Révolution de 1789, un édifice seigneural.

Le four à pain est une maisonnette sans fenêtre ou avec un fenestrou, surmontée d'une cheminée.

Le toit est souvent arrondi. L'architecture est traditionnelle : schiste ou granit et toit de lauzes protègent la chambre de chauffe semi-circulaire. La voûte (on dit "la boule") est tapissée de briques qui diffusent la chaleur.

Si vous poussez la porte, vous verrez les étagères de lauzes où l'on postait les miches encore chaudes. La pelle à enfourner et l'écouvillon, ou l'escoube, sont parfois encore en place.

Les paysans cultivaient eux-mêmes leur grain qu'ils fauchaient à la daille (grande faux) et le portaient au moulin proche.

Le four, le "couipo", était chauffé avec du genevrier durant 3 bonnes heures.

On enfournait le pain à l'aide d'une grande pelle en bois, la "pare", et la porte était colmatée avec... de la bouse de vache appliquée à la main.

Le four était parfois utilisé par plusieurs familles du village.

Chaque village avait l'habitude de profiter de la chaleur du four pour mitonner quelque plat.

A maints endroits, pour régaler les enfants, on cuisait le reste de pâte avec de la pomme ou de la poire.

Actuellement, beaucoup de villages ont pris conscience que leur four à pain mérite d'être conservé, voire restauré parce qu'il appartient à la mémoire collective.

 

 

31/03/2012

SAINT ROCH et son CHIEN

Saint Roch, né en 1295, était le fils d'un gouverneur de Montpellier.

A la mort de ses parents, il a 20 ans et décide de vendre ses biens puis de mener une vie de pèlerin.

Sur la route, il soigne de nombreux malades de la peste (qui sévissait alors en Italie).

Il eut beaucoup de guérisons.

Atteint lui-même de la maladie, il se retire dans une cabane où un chien lui apporte chaque jour un petit pain.

Miraculeusement guéri, il se rend à Montpellier où il est mis en prison. Il y meurt au bout de 5 ans après avoir reçu les sacrements.

Sa grand-mère l'identifie grâce à une tache de vin en forme de croix qu'il porte sur sa poitrine depuis sa naissance.

Son culte se développe alors dans toute la France méridionale et à partir du 16 ème siècle s'étend au-delà.

Il existe un proverbe : "C'est St Roch et son chien". qui désigne deux personnes inséparables.

Ses reliques conservées à Arles furent transportées à Venise en 1485, dans l'église San Rocco.

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04/02/2012

LES TRESORS DU TRAMWAY DE MONTPELLIER

Depuis 15 ans, les archéologues de MONTPELLIER ont effectué des fouilles sur les travaux des lignes 1 à 3 du tramway de MONTPELLIER.

Des objets retrouvés (pièces de monnaie, restes de squelettes, faïences etc) ont fait l'objet d'études et de recherches de la part des chercheurs du Musée Archéologique Henri PRADES.

 

Vous pourrez admirer ces trésors lors de l'exposition temporaire "Montpellier, terre de faïence, potiers et faïenciers entre Moyen Age et XVIII ème siècle", du 27 avril au 30 septembre 2012 au Musée archéologique de LATTES et au Musée Fabre (pour la collection de pièces de monnaies).

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 http://www.toutmontpellier.fr/montpellier-des-tresors-arc...

 

 

 

18/09/2011

LES JOURNEES DU PATRIMOINE 2011

Hier, je me suis rendue au Musée de ma ville, Musée des fouilles archéologiques du site antique du Castellas.

J'ai pu y découvrir des objets trouvés pendant les diverses campagnes de fouilles et d'explorations archéologiques.

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19/08/2011

UN JARDIN EXTRAORDINAIRE

jardins,région,tourisme,sud,histoire,cultureA deux pas du Peyrou, face à l'austère bâtiment de la Faculté de Médecine, le Jardin des Plantes de MONTPELLIER abrite jalousement plus de 4 000 espèces végétales.

Ouvert au public depuis 1841, ce temple de la nature joue un rôle éducatif incontestable.

Du point de vue historique, à l'échelle mondiale des jardins des plantes, celui de MONTPELLIER occupe une place privilégiée. Bien qu'âgé de plus de quatre siècles, il n'est pourtant pas le plus ancien. Au niveau européen, ceux de Leyde en Hollande ou de Padoue en Italie témoignent d'une antériorité incontestée.

Malgré tout, notre "Hortus Regius Montpeliensis" fondé en 1593, bien plus tôt que le Jardin Royal de Paris, créé lui en 1635, reste le plus vieux de France.

C'est le 8 décembre 1593 qu'Henri IV rend un édit qui crée, au sein de la Faculté de Médecine de Montpellier, une cinquième chaire. Destinée à l'enseignement de l'anatomie l'hiver, et à l'explication des "simples" (plantes médicinales) l'été, elle est attribuée à Pierre Richer de Belleval, médecin. Plus exactement c'est l'homme de science qui va voir le roi pour lui demander de créer ce jardin des plantes à MONTPELLIER.

Les travaux débutent en 1596, et le premier jardin est achevé en 1604. Il ne compte pas moins de 1 064 espèces végétales.

Malgré une renommée naissante, Richer de Belleval devra engager sa fortune personnelle, le financement royal se faisant attendre.

Ce premier jardin était de forme labyrinthique : chaque plante étant mise en place en fonction de son milieu d'origine et de ses besoins vitaux.

Tant d'efforts et de travail seront malheureusement anéantis en 1622. Montpellier demeurant une place forte du protestantisme, Louis XIII et Richelieu, dans la tourmente des guerres de religion, décideront de prendre la ville.

Pendant le siège, le Jardin Royal, situé hors des murs, subira un saccage en règle.

Pendant les 10 années qui lui restent à vivre, Richer de Belleval s'attachera à rebâtir ce pour quoi il s'est battu pendant près de 30 ans.

Sous le régime royal, douze intendants vont se succéder à la tête du Jardin des Plantes. Le dernier sera Joseph BARTHEZ qui quittera l'intendance en 1789, date annonciatrice d'une période d'abandon total du jardin.

La population y viendra pour s'adonner à la culture potagère, on y apercevra même un mouton ! Cependant, 2 commissaires de la République surveilleront le jardin pendant les 5 années de transition.

En 1794, le Jardin des Plantes de Montpellier est de nouveau rattaché à la Faculté de Médecine pour en faire partie intégrante.

En 1810, la Faculté de Médecine entre dans l'Université d'Empire et le Rectorat prendra finalement en charge les lieux en 1820.

Le Jardin des Plantes est actuellement propriété de l'Etat, sous la dépendance de l'Université de Montpellier I et sa gestion est assurée par la Faculté de Médecine.

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12/06/2011

RANDO BIO

La 2ème rando bio-hérault aura lieu le dimanche 26 juin au Prieuré Saint Michel de Grandmont, dans la commune de Soumont, près de Lodève. Il s'agit d'un parcours de difficulté moyenne, 11 km et 390 m de dénivelé, au cours duquel des stands vous proposent de vous restaurer avec des produits bio.

Sablés, cakes et jus de fruits pour commencer, puis grillades, légumes, fromages et vins à la mi-journée. Les départs sont échelonnés et se feront de 9 h à 10 h, puis de 12 h à 17 h : un marché bio et la visite du Prieuré, avec un tarif spécial Rando bio-Hérault. Tarif : 15 € par adulte et 5 € pour les enfants de moins de 12 ans.

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23/01/2011

LA JONTE (5)

Au-dessus du hameau des Douzes, l'énorme masse orangé du rocher Saint Gervais se dresse comme un vaisseau échoué depuis les temps antédiluviens. Sur cette étrave monumentale, les genévriers disputent le peu d'espace libre à une chapelle romane où, chaque premier dimanche de Juillet, un pèlerinage consacré aux Saints Gervais et Protais rassemble la foule des caussenards. Les troupeaux, suspendus au dessus du vide, sont bénis ainsi que des croix de buis qui protègeront un an durant maisons et récoltes de la foudre ou d'autres calamités. Dans l'enclos du minuscule cimetière attenant à la chapelle, des tombes soigneusement entretenues témoignent qu'aujourd'hui encore, les défunts de la vallée effectuent leur dernier voyage à dos d'homme pour reposer là haut, sur ce nid d'aigle.

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21:28 Publié dans LOZERE | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : région, sud, tourisme, lozère

05/01/2011

LA JONTE (4)

Au-delà du pont de Capelan, à mi-distance entre sa source et son confluent, la Jonte pénètre dans les gorges qu'elle a creusées comme un fil à beurre dans les parois des causses : au sud, le Causse Noir confronte le Causse Méjean campé sur la rive droite. Durant 21 kilomètres, la Jonte serpente au fond d'un canyon sauvage encadré par des escarpements hauts de 400 mètres et couronnés par les reliefs extravagants des dolomies ruiniformes. celles-ci constituent les corniches des Causses et sont de gigantesques balcons, des belvédères grandioses et vertigineux au-dessus desquels aiment planer de grands vautours indifférents au grondement sourd montant de la rivière, à moins que ce ne soit celui du vent dans les ramures des pins. Il est surprenant de constater combien les deux versants des gorges sont dissemblables. Les pentes du Causse Noir sont celles de l'ombre : sur cet ubac, pins et hêtres couvrent entièrement la roche alors que côté Méjan, l'adret est sporadiquement habillé de rouvres (chène pubescent) et de buis rabougris. Sur ce versant ensoleillé, les touffes d'amélanchier laissent souvent deviner l'entrée mystérieuse d'une grotte inaccessible dans laquelle il y a 4 500 ans les premiers pasteurs inhumaient leurs morts alors que d'autres baumes ont servi de cachette et de refuges pendant les périodes de guerres.

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06/12/2010

LA JONTE (3)

MEYRUEIS.jpgLA JONTE A MEYRUEIS.jpgLe long du Béthuzon, Meyrueis étend comme un ruban l'alignement de ses hautes façades claires surmontées par des toits de lauzes anthracites. Les ruelles tortueuses de la cité médiévale contrastent avec le Quai Sully, cette belle esplanade ouverte au soleil et au glouglou incessant des eaux vives, car Meyrueis, dont le nom signifie "au milieu des eaux", est bâtie au bord de la Jonte, à cheval sur le Béthuzon ety juste en aval du confluent de la Brèze. Aux alentours, sur les terres limoneuses, les prairies, les jardins et les vergers escaladent la base du Serre de Pauperelle tout bandé de bancels, ces ceintures de terre arable superposées comme les cerclages d'un tonneau. Meyrueis est une charnière entre les Cévennes et les Grands Causses, un point où se démarquent granits et calcaires, une terre où se côtoient protestants et catholiques. Cette ancienne baronnie était aussi un carrefour, principalement nord-sud : les drailles du Parc aux Loups et du Calcadis se rejoignaient au hameau des Aires et les chemins muletiers, appelés aussi chemins de Saint Guilhem, en raison de nombreux pèlerins qui se rendaient à l'Abbaye de Gellone, se croisaient sur le pont des Arts. Les routes construites dans le fond des gorges au 19ème siècle ont profondément modifié la pénétration du pays, atténuant en partie la symbiose entre causses et vallée. Si la vallée, abondamment irriguée fournissait fruits, légumes et surtout les indispensables moulins à farine et à carder la laine, les vastes plateaux, royaume du vent et des troupeaux étaient aussi des terres à céréales que les caussenards cultivaient dans les dolines et les vallées sèches.

21:48 Publié dans LOZERE | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : tourisme, région, lozère, sud